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Côte
KJ
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Classique****
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Bon***
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Moyen**
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Passable
*
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KISS -
1973
Un premier album est toujours important et ceci pour
de multiples raisons. Le premier cri ressemble souvent au
dernier...N'empêche que ce disque est à mon humble avis l'un des meilleurs
album du groupe.Avec des titres majeurs comme "Deuce", "Strutter", "Black
diamond", "Cold gin" et "100 000 years", il démontre une incroyable
maturité musicale de nos quatre maquillés.A cette époque, il est bon de le
rappeler, Paul Stanley n'avait que 21 ans, Gene Simmons 24, Peter Criss 28
et Ace Frehley à peine 22 !Sortit dans l'indifférence générale, KISS
regorge d'énergie, de puissance et prouve qu'avec Paul, Gene et Peter, il
comprend également trois chanteurs assez singuliers.Cette première pierre
à l'édifice Kiss, permet de créer la légende.L'on sent à l'écoute de cet
album toute la folie et la fougue qui allait faire de Kiss un groupe hors
du commun. Même si les compos sont le plus souvent signées Gene simmons ou
Paul Stanley, Ace Frehley et surtout Peter Criss nous prouvent qu'ils sont
bien à l'origine du son Kiss.Je dirai même qu'à cette période, ils sont
peut être un demi ton plus haut (musicalement parlant) que nos deux
leaders. En conclusion, KISS résonne comme un testament studio (déjà ?)
pour mieux renaître sur un prochain album studio, j'ai nommé; "Hotter than
hell". Mais ceci, est une autre chonique, je passe donc le
relais à mon frère Laurent et vous ne serez pas déçus ( et de l'album et
de la chronique !)
Sylvain Verne
Côte KJ : ****
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HOTTER THAN HELL -
1974
Octobre 1974, huit mois après « Kiss », le
groupe reprend le chemin des studios en compagnie de la même équipe Kerner
et Wise. Le manager Bill Aucoin et le Pdg de « Casablanca » Neil
Bogart sont convaincus que le salut de KISS ne viendra qu’en inondant
régulièrement le marché américain. D’après eux, pour avoir le succès
espéré, il faut passer par une politique de matraquage intensif (bourrage
de crâne !!).Fidèle à sa réputation de groupe bruyant et sombre, conscient
de son impact sur scène,KISS cherche à parfaire son image en nous
affichant son côté sauvage. La pochette du disque, surréaliste, entremêle
Rock, Sexe et Fantaisie !A la recherche d’un son HEAVY, plus en
rapport avec leur son live, KISS nous propose des morceaux construits
autour de riffs percutants et accrocheurs. « Strange ways »,
« Parasite », « Got to choose »,
« Comin’home » et « Hotter than hell » sont les
reflets de cette évolution.Deux autres chansons « Goin’blind »
et « Let me go Rock’n’Roll », passées inaperçues à l’époque,
deviendront, au fil du temps, des références.Cherchant encore la bonne
formule sonore, l’album plus lent et plus lourd que le précédent ne fait
pas recette. Pourtant, persuadé d’être dans le vrai, KISS va revenir à la
charge d’un public qui, d’abord surpris et choqué, va bientôt succomber à
ses charmes.
Laurent Verne
Côte KJ : **
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DRESSED TO KILL - 1975
En quête de connaissance et de reconnaissance, KISS
enchaîne les tournées à travers les Etats-Unis. Même si les fans se font
plus nombreux à chaque concert, les ventes de « Kiss » et
« Hotter than hell » tardent à décoller. Février 1975, en proie
à des difficultés financières, Neil Bogart, patron de la maison de disques
« Casablanca », qui croit en KISS, décide de produire
« Dressed to kill » afin de renflouer les caisses. Pour
atteindre cet objectif, Neil Bogart et KISS ont une stratégie. Faire des
chansons capables à la fois de passer à la radio et d’être joués sur scène
pour intégrer le show. Portés par l’ambition de la réussite, le groupe
déterminé et en pleine osmose, enregistre l’album au Electric Lady Studio
de New York.
D’entrée, çà sent bon le Rock’n’Roll ! Quelle
pêche !
Paul Stanley, inspiré, se taille la part du lion en
composant « Room service », « Rock
bottom », « C’mon an love me », « Anything for my
baby », « Love her all I can » et en co-signant le hit
“ Rock’n’Roll all nite” avec Gene (écrite dans une chambre
d’hôtel).
Ace Frehley a concocté deux petits bijoux : le
mésestimé « Getaway » et le magnifique intro acoustique de
« Rock bottom ». Seul Gene Simmons semble un peu à la traîne
avec « Two timer », « Ladies in waiting » et
« She ». « Rock’n’Roll all nite » sort en 45 T et
permet à KISS de lancer sa carrière. Le pari est gagné mais on est encore
loin du raz de marée qui va suivre.
Laurent Verne
Côte KJ : ***
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ALIVE I -
1975
Que dire de plus sur cet album mythique qui propulsa
le groupe vers les sommets de la gloire. C'est à partir de ce moment là
que les ventes décolèrenet vertigineusement laissant présager la véritable
entitée kissienne : KISS est un groupe "LIVE". A un moment où le groupe
était en plein doute, l'idée de sortir un double album live était plus une
question pratique qu'idéoloqique. Les finances de la maison de disques "
Casablanca" étaient au plus mal. Les trois premiers alblums s'étaient
moyennement bien vendu et paradoxalement les concerts attiraient de plus
en plus les foules. KISS était le nouveau combo à voir absolument sur
scène. D'où l'idée de transposer l'essences ( voire les sens) même de KISS
sur vinyl en utilisant les bandes de 3 concerts de la tournée "Dressed to
kill" en 1975, le tout chapoté sous la houlette de Monsieur Eddie Kramer.
A sa sortie le résultat ne se fit pas attendre bien logtemps, en 2
semaines le double opusatteind le million de ventes et decroche aux fils
des mois le record mondial des ventes pour un album live. 15 chansons de
"Deuce" à "Rock'n'roll all nite" qui ont à tout jamais changés la face de
l'industrie du disque. De part leurs intensitées et leurs sonoritées
"ALIVE" vous prend les tripes. Fermez les yeux en l'écoutant et vous vous
y voyez. Nos quatre grimés jouent là un grand moment d'antologie. Si
toutes les compos sont divinements interprétées je mets une mention
spéciale pour "let me go rock'n'roll" qui surpasse largement la version
studio grace entre autre à un "magic" Ace qui élève la chanson au titre de
standard dû à ses riffs tonitruands et interminables. A écouter en boucle
frissons garanties !!! Mais également pour "cold gin", à écouter sans
modération. Pas de souci elle ne nuit pas à la santé elle est même
recommandée par la sécu pour soigner la tension !!! Enfin bref, je me
répète peut être mais il n'y en a pas une à jeter à poubelle; du très
grandKISS.
Chapeau bas Messieurs !!!
Michel Mayan
Côte KJ : ****
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KISS DESTROYER -
1976
Aprés "Alive", il fallait que Kiss frappe un grand
coup. Pour cela, ils font appel à Bob Ezrin (producteur d'Alice Cooper
entre autre).Le but est de réussir le pari pour capturer le son Kiss "live
"et en même temps d'y ajouter une touche "classieuse" dirons nous aux
futures compos de l'album. Finalement, cette nouvelle galette s'appellera
"Destroyer" et comportera 9 titres.Disons le tout de suite, le pari est
gagné.En effet, avec "Detroit rock city" qui ouvre cet opus, l'on sent que
Kiss fait de suite parler la poudre !Titre majeur dans la carrière du
groupe "Detroit Rock city" est devenu un classique du rock.Paul Stanley
écrit là un de ses meilleurs titres, avec en plus à la clef, un solo
mémorable."King of the night time world" (toujours de Paul), a tôt fait
aussi de nous convaincre avec un Peter Criss survolté à la batterie.C'est
maintenant au tour de "God of thunder" de prendre le relais. Même si la
version studio est de bonne facture (malgré un tempo un peu trop lent à
mon goût), c'est sur scène qu'elle prendra une toute autre dimension;
grâce notamment à Gene Simmons qui trouve avec cette chanson, un concept à
sa démesure.A noter encore, que c'est Paul (décidément en verve ! ) qui a
écrit ce brûlot.Pour anecdote, il existe une démo de "God of thunder" où
c'est Paul Stanley lui même qui est au "Lead vocal" et croyez moi, cela
vaut le détour!, même si la version originale avec Gene vaut son pesant de
métal lourd ! Avec "Great expectations" (première contribution de Mister
Simmons sur cet album), il est clair que Gene nous la joue "non violence
et plutôt violon". Le problème, c'est que ce titre succède aux trois
premiers et ne supporte pas la comparaison (même si la dernière version du
"Kiss Symphony") est plus que digne d'intérêt."Flamin youth" composé par
Frehley, Stanley, Simmons et Ezrin ne dépareille pas dans cet ensemble de
haut vol.Même si elle aussi, n'a pas l'aura des trois chansons citées plus
haut. Nous arrivons maintenant à "Sweet pain" ou Gene Simmons (enfin
!) se décide et nous convainc par la même occasion, qu'il sait un être bon
compositeur... quand il veut !"Shout it out loud": Que dire de cette
petite merveille !Une compo de Stanley/Simmons ou vice versa ! Digne
héritière de "Rock'N'roll all nite".Bref un classique Kissien indémodable
qui deviendra en plus l'un des cris de ralliement de la Kiss Army.C'est au
tour de Peter Criss avec "Beth". Touché par la grâce, Peter aidé de Bob
Ezrin nous sert sa "ballade" ! Que dire qui n'a jamais été dit sur cette
chanson ! Un seul mot : Merci Peter !Avec cette voix inimitable, il prouve
qu'il est un des meilleurs chanteurs du groupe. Ce titre deviendra le plus
grand succès de Kiss ( n'en délaise à certains...) et permettra au groupe
de récupérer quelques fans au passsage.C'est sur "Do you love me" que
"Destroyer" s'achève.Pour une des rares fois, c'est Paul qui clot un album
de Kiss. "Do you love me" a le mérite d'ouvrir une nouvelle brèche dans le
style musical (suivrons quelques années plus tard "Heaven's on fire", "Uh
! All nite" et "Take it off" !).Comme direz quelqu'un que j'ai bien connu
(j'ai nommé Christophe Sivazlian ) "Cette chanson c'est pas ma préférée !".Peut être
aussi, du fait que Paul nous la resserve à presque tous les concerts, fait
que pour moi, cela tourne un peu à l'overdose ! (désolé Paul )Mais cela ne
doit pas nous faire oublier que Destroyer atteint son but, nous divertir
et de surcroit contient quelques "Classics Kiss" que le groupe reprendra
presque systématiquement...
Sylvain Verne
Côte KJ : ***
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ROCK’N’ROLL OVER -
1976
Septembre 1976, après les succès fulgurants
d’ « Alive ! » et de « Destroyer », KISS est
devenu le groupe Rock numéro 1 aux USA. Mais son ambition ne s’arrête pas
là. Il veut désormais régner à travers la planète. Quand la maison de
disques programme la sortie d’un nouvel opus studio, KISS a dans l’idée de
retrouver la même puissance sonore que lors
d’ « Alive ! ». Pour cela, il engage Eddie Kramer
(producteur du même live !) et loue un théâtre du New Jersey(le
Nanuet théâtre) capable de reproduire le son à l’état brut que le groupe
recherche.
« Rock’n’Roll over » sort le 11 novembre
1976 avec dix morceaux percutants et efficaces. Le titre « Plus de
Rock’n’Roll » correspond à l’état d’esprit du moment. Dirigé par un
expert, les quatre musiciens, encore sur la même longueur d’ondes, donnent
le meilleur d’eux-mêmes dans la constructions des chansons même si on peut
regretter l’absence de composition d’Ace Frehley. Paul et Gene se
partageant les hits tels « I want you », « Calling dr
love », « Makin’ love » sans oublier la voix éraillée de
Peter Criss sur « Hard luck woman ». Musicalement, on sent que
KISS est à son apogée. Grâce au talent de producteur d’Eddie Kramer, KISS
parvient à canaliser son énergie et nous sert un album sans
fioritures.
Indubitablement, il confirme le fait qu’il est un
sacré groupe de Rock’n’Roll et qu’il est prêt à aller conquérir le
monde.
Laurent Verne
Côte KJ : ***
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L OVE GUN -
1977
Avril 1977 : De retour de tournées triomphales,
KISS n’a jamais été aussi grand. Quand il est question de sortir un
nouveau disque, surfant sur la vague des ventes en tous genres (LP et
merchandising), KISS s’appuie sur le dicton : « on ne change pas
une équipe qui gagne ! » L’enregistrement de « Love
gun » est confié à Eddie Kramer et la conception de la pochette à Ken
Kelly, auteur de celle de « Destroyer ». Produit d’une main de
maître par Eddie Kramer, « Love gun » est la suite logique de
« Destroyer » et de « Rock’n’Roll over ». Ken Kelly
s’inspirant lui de celle de « Destroyer » pour créer sa
magnifique pochette. KISS reprend tous les ingrédients qui ont fait le
succès des deux précédents albums. A savoir, allier le Rock le plus hard
au plus pop.
« I stole your love », « Christine
sixteen », « Shock me », « Love gun » deviennent
vite des classiques du groupe.
Heureux de connaître enfin la gloire tant espérée,
les quatre membres s’impliquent à fond dans leurs rôles et leurs
personnages. La preuve, Ace Frehley, profite de l’occasion pour nous
pondre quelques solos mémorables et pour oser chanter sa compo
« Shock me ». De son côté, Paul Stanley, en état de grâce, va
écrire une de ses plus belles chansons : « Love gun ».
Fort de son pouvoir de séduction, le groupe est en
pleine euphorie. « Love gun » va être
rapidement disque de platine. KISS est en tête de tous les hits parades.
Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !
Laurent Verne
Côte KJ : ***
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ALIVE II -
1977
29 novembre 1977. Répondant aux attentes des fans,
KISS sort « Alive 2 », fruit de quatre concerts donnés à Los
Angeles. Toujours sous la houlette d’Eddie Kramer, ce double live, miroir
de la tournée la plus spectaculaire effectuée par le groupe est la suite
des aventures scéniques de KISS. Le quatuor, en plein zénith, enchaîne les
titres judicieusement sélectionnés avec une énergie jubilatoire. Pour
comprendre le phénomène, il n’y a qu’à regarder la pochette intérieure du
double disque. On réalise que KISS évolue désormais dans une autre
dimension. A la limite du Rock et du cirque, le groupe atteint le
paroxysme de la démesure. Le tout au service d’un show de plus en plus
impressionnant. Au sommet de leur art, Paul, Gene, Ace et Peter
apparaissent soudés et complémentaires. Chacun compétent dans son domaine.
Des passages du live sont digne d’entrer dans la légende KISS : le
solo magique d’Ace sur « Schock me », la version démoniaque de
Gene sur « God of thunder » avec un Peter déchaîné à la
batterie, les cultissimes « Detroit rock city », « Love
gun », « Calling dr love » et « Shout it out
loud », sans oublier la performance de Paul sur « I want
you » où il nous démontre toutes ses qualités de showman avec une
voix vraiment hors du commun.
Tels des super héros, KISS, créateur de rêves, nous
emmène dans un monde imaginaire où il fait bon vivre.
Pour matérialiser ces rêves sur disque, le groupe
fait confiance à Eddie Kramer, seul capable de restituer la folie de cette
période faste même si pour cela, celui ci doit retravailler quelques
morceaux en studio.
A la fin du concert, cinq chansons inédites sont
offertes aux fans. Il est regrettable que « All american man»,
« Rockin’ in the USA », “Larger than life” et “Rocket ride”
soient cachées en face D d’un album live même mythique car elles avaient
leur place dans le catalogue KISS.
En conclusion, la confirmation que KISS est de loin
le meilleur groupe LIVE au monde !!!
Laurent Verne
Côte KJ : ***
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