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Côte
KJ
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Classique****
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Bon***
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Moyen**
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Passable*
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GENE
SIMMONS SOLO 78'
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Malgré la chronique de Hard Rock Magazine "Spécial Kiss" qui place l'album
de Paul en premier, je crois que celui de Gene est largement supérieur
mais le choix des musiciens n'y est pas étranger : A noter, entre autre,
la présence d'un Eliott randall (le frère de Joss!) à la guitare, Richard
Gerstein au piano, sans parler de quelques Guest-stars non négligeables :
La ravissante Donna Summer (de son vrai nom Donna Winter) sur "Burning up
with fever" et la non moins ravissante Cher (de son vrai nom Cher Ilouhis)
sur "Living in sin" pour ne citer qu'elles. Mais voyons maintenant le
contenu : - Première chanson "Radioactive" qui ouvre l'album avec des
imprécations sataniques, messes noires puis la basse (c'est Neil Jason et
non Gene qui joue de la basse) qui nous martèle quelques notes avant
qu'une musique très "américaine côte ouest" vienne prendre la relève. La
chanson est composée en mi majeur avec en permanence la relative mineur
sol dièse venant étoffer le titre, aussi exceptée les paroles qui n'ont
rien de transcendantes, la chanson est certainement la plus travaillée que
Gene ait écrite sur l'album. - La chanson suivante "Burning up with fever"
est dans la lignée de "Radioactive" très "américaine". Sex, Sun and Sand
nous préciserait Gene, à écouter toutefois les choeurs par Donna Summer !
- Parmi les titres forts de l'album, comment ne pas parler de "Man of
thousand faces" très libre de corps : composée pour violons,
cuivres,guitares et batterie s'il vous plait. Gene nous donne ici une
leçon d'humilité et vient contrecarrer ses détracteurs qui font de lui un
monstre sanguinaire se plaisant à composer des titres "heavy" (même si le
terme est encore peu employé à l'époque) et le titre très évocateur
"L'homme aux mille visages". - Tout de suite aprés vient le ô combien
génial "Mr make believe" où Gene nous montre ses talents de guitariste (et
oui ! c'est lui qui joue de la guitare acoustique pendant tout le
morceau), de même l'on appréciera sa voix suave. Là encore, on remarque
l'accompagnement des violons, on eût pu croire qu'il avait écrit cette
chanson pour "Simon and Garfunkel". - La reprise de "See you in your
dreams"(déjà parue sur "Rock'n'roll over") donne un autre ton, les choeurs
féminins dénaturant un peu l'originale, mais un bon point pour Ace, le
solo de guitare n'est pas mieux exécuté et je dirais même plus léger (mais
chacun son style). - Enfin, comment ne pas parler de "When you wish upon
of star" pour ceux qui ne l'auraient pas encore trouvé, c'est la chanson
qu'il y a dans le dessin animé de Disney "Pinocchio", moment où, suite au
voeu du vieux Geppeto,la belle fée vient donner vie au pantin. Gene
déclare avoir repris cette chanson car c'est l'une des premières qu'il a
entendu en arrivant d'Isräel. Il avait alors 9 ans et parlait trés mal
l'anglais, mais cette chanson pleine d'espoir fut pour lui le déclic et
certainement ce qui l'amènera à ce qu'il est actuellement. On comprend
maintenant mieux pourquoi cette reprise. La voix de Gene est parfaite, ne
fatiguant pas dans les aigu et surtout restant toujours juste, presque
aussi bien que les choeurs (ravissants) qui l'accompagnent. Bravo Gene...
Frank
Lavalloir
Côte
KJ :
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ACE
FREHLEY SOLO 78'
C'est
le plus percutant, très "heavy" et énormément très "Frehley's Comet"
disons le. L'album commence avec "Rip it out" un titre très "heavy" où la
guitare est très saturée et la batterie d'Anton fig (déjà) bat la mesure
là encore de façon un peu plus variée que Peter. Quant au solo effréné
d'Ace, il est tout simplement génial, d'une part très technique mais sans
devenir un solo à la Yngwie Mamsteen ; c'est à dire parfait techniquement
et aussi parfaitement ennuyeux (et je reste poli), non le solo d'Ace est
lui mélodique... - Le deuxième titre "speedin'back to my baby" est lui
aussi très heavy, mais la présence de choeurs vient encore améliorer
l'ensemble, encore une guitare très saturée, un solo un peu moins
technique que précédemment mais beaucoup plus original et tout aussi
efficace. Il est effectué en partie en accord. - "What's on your mind"
fait penser à ce que nous entendrons plus tard dans "Frehley's Comet". En
effet, comment ne pas comparer le son de cette chanson avec celui de
"Dolls". Un son clair (même si la guitare est légèrement saturée), une
batterie qui fait rebondir la musique et surtout la délicieuse voix d'Ace.
Pourquoi à partir de cet album, Ace va-t' il chanter de moins en moins ?
Gene et Paul avaient-ils peur qu'Ace leur ravisse la vedette ? - De façon
très objective, je crois que "What's on your mind" est la meilleure
chanson des quatre albums solos. De même, "Fractured mirror" n'est pas
sans nous faire immédiatement penser à "Fractured too" sur le premier
album de "Frehley's Comet". Les guitares d'Ace sont divînes (il effectue
toutes les parties guitares sur la chanson). Je crois que la chanson d'Ace
se passe de commentaires.., elle est tout simplement formidable. - Enfin,
on ne peut parler du solo d'Ace sans citer "New York groove" dans un
registre très country (ndlr : la direction décline toute responsabilité
sur ce qui vient d'être dit !) on imagine assez bien Ace perdu au Far west
en 1830 avec son banjo chantant "New York groove" sur la scène d'un bar et
tout la salle frappant du pied et de la chaise ! (ndlr : dada dan,
dadadan, voilà les daltons...).
Frank
Lavalloir
Côte
KJ :
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PETER
CRISS SOLO 78'
Des
quatre albums solos sortis le même jour, celui de Peter Criss a dérouté
(voire dégoutté !) les fans de Kiss que nous sommes. Mais en y regardant
bien, cela reflète la personnalité de notre félin et ses goûts musicaux.
Ne comparez pas ce disque avec celui des trois autres Kiss, c'est
incomparable ! Peter enfin délivré de la tutelle castratrice de Paul et
Gene, se fait plaisir. De là à dire qu'il nous régale, il y a qu'un pas...
Que je ne franchirai pas ! Mais cet album indéniablement ressemble à notre
Catman. Y figurent quelques ballades mémorables "I can't stop the rain" (
n'est ce pas Phil !), "Kiss the girl goodbye"et "Easy thing". Parmi les
autres chansons de l'album "You matter to me", "Tossin' and turnin'" ou
"Hooked on rock'n'roll" arrivent à tirer leur épingle du jeu ainsi que
"That's the kind of sugar papa likes". Ce titre est assez controversé chez
les authentiques fans de Kiss et cela à juste raison. Il est vrai que l'on
ne va pas crier au génie avec ce premier album solo de Peter Criss, loin
s'en faut, mais Peter a toujours été honnéte quand il a sortit un album
studio. Ce disque est vraiment personnel et l'on sent que Peter s'y est
impliqué totalement. Je sais... L'on dirait que je tente par tous les
moyens de sauver le soldat Peter....Et vous avez raison ! Mais au même
titre que l'album solo de Gene Simmons qui a été injustement descendu par
la critique et par beaucoup de fans de Kiss suivez mon regard...., Ces
deux albums bien que trés différents de ceux de Paul et d'Ace, méritent
que l'on s'y replonge de temps en temps. En conclusion, ce Peter Criss
Solo 78' a tout à fait sa place dans la discographie disons le, assez
monumentale de Kiss.
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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PAUL
STANLEY SOLO 78'
Attention,
attention ! Ce disque solo de Paul Stanley n'est pas loin du chef
d'oeuvre. Tout y est ! La qualité des compositions, la production et
surtout la voix inimitable de Paul. Ce disque est l'un des meilleurs
albums de ...Kiss ! Et ceci sans Gene, ni Ace et encore moins Peter. De là
à dire que Paul est l'âme du groupe, il n'y a pas loin. Il n'y a qu'une
vérité c'est encore et toujours la qualité des chansons sur un album. Et
là, l'on est servi ! DeLove in chains àTonight you belong to
me en passant parTake me away, Paul nous régale par la même
occasion. Et que dire de Hold me Touch me, chanson plutôt méconnue
digne des plus grandes ballades de rock. C'est une affaire de goût et de
couleur, mais le mauve va trés bien à Paul ! De plus, Mister Stanley a su
s'entourer de musiciens de talents au service du boss ! Il n'y a pas de
place pour la polémique quant à la qualité d'ensemble de ce disque, ceux
qui ne l'aiment pas, et bien je suis désolé... ne sont pas de vrais fans
de Kiss ! Ce n'est pas pour rien que cet album, est l'un des albums
préférés de bruce Dickinson ( Chanteur d 'Iron Maiden excusez du peu !).
Et si je dois partir un jour sur une île déserte... et bien je prendrai en
premier et sans hésitation ce Paul Stanley Solo 78. Ceci histoire
de patienter.. en attendant le prochain album studio de Kiss, si un jour
Paul et conssort décident de nous livrer le fameux et attendu testament
studio du groupe. Moi j'y crois !
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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KISS
ALBUMS SOLOS 78’
L’avis
de Patrick Viguier dit ' LE PAT ' .
En
1978, les 4 albums solos des Kiss permettent un temps de sauver le groupe
alors en proie aux divergences musicales des quatre membres de la
formation originale. A savoir Gene Simmons " le vampire ", Paul
Stanley " le fils des étoiles ", Ace Frehley " l' homme de l' espace " et
Peter Criss " le chat " . Quatre magnifiques couvertures furent
réalisées avec sur chacune le visage maquillé de nos musiciens préférés,
agrémenté du label " Kiss " trônant fièrement sur le bord des pochettes .
Kiss sauve les meubles, permettant à ses musiciens de s' exprimer sur
un autre terrain que la cour princière dans laquelle ils oeuvraient jusqu'
alors . Il est d' une quasi certitude que, sans ces quatre albums solos,
la carrière de Kiss aurait sans doute pris fin à l' aube des années 80 .
Gene , Paul , Ace et Peter se mettent à l' oeuvre chacun dans leur
coin, évoluant avec les musiciens de leur choix . Le message semble être :
" voici ce que nous voudrions faire mais que nous ne pouvons pas faire car
nous sommes dans Kiss ! " . Si les albums solos de Kiss furent vitaux
pour l' avenir du groupe, il mirent les quatre musiciens en compétition et
l' ambiance se dégradera malheureusement au début des années 80,
conduisant fatalement au départ de Peter Criss puis un peu plus tard au
départ du guitariste cosmique Ace Frehley . Si les albums de tonton
Simmons et celui du batteur chat Peter Criss n' eurent pas le succès
escompté, ceux d' Ace Frehley et de Paul Stanley tirèrent leur épingle du
jeu . Paul, fidèle à lui-même, nous livre un disque de hard à
paillettes bourré de mélodies facilement mémorisables . La précision et l'
application de l' enfant des étoiles apparaît d' une manière évidente à l'
écoute de cet opus parfaitement réussi . D'entrée, c'est du sérieux :
Paul ne rigole pas et semble fièrement nous dire: vous aimez Kiss ?!!
alors vous n'allez pas être déçus ! le message est clair, album solo ou
pas, Paul ne s'éloigne jamais très loin du style de Kiss et enchaîne les
riffs avec la rapidité d'une étoile filante. Les
titres se suivent sans aucun temps mort : TONIGHT YOU BELONG TO ME, MOVE
ON, AIN'T QUITE RIGHT, WOULDN'T YOU LIKE TO KNOW ME, TAKE ME AWAY etc...
Un
savant mélange entre l' agressivité des guitares et la sensualité
habituelle de la voix de paul . De grands musiciens sont présents sur ce
disque, Paul quant à lui ne laisse rien au hasard, prouvant une fois
encore qu'il est l'un des musiciens des plus inspiré. Comme je l'ai dit
plus haut, ça ressemble à du KISS et on ne va certainement pas s’en
plaindre : Bravo Paul !
Patrick
Viguier dit le Pat
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DYNASTY
- 1979
C'est
l'un des albums les plus controversés de la discographie de Kiss.
Dynasty pour les fans de la première heure, est à des années
lumière de l'essence des premiers disques du groupe, pour certains fans
même une trahison ! Mais n'en déplaise à certains, Dynasty tient une
place assez important dans la discogrphie disons le, trés fournie de nos
quatre "Magic Men". Les deux qui s'en sortent le mieux sont sans nul
doute Paul Stanley et Ace Frehley qui nous délivrent tous deux des titres
de qualité " Hard Times ", "Save your love" pour le SpaceMan, tandis que
le fils des étoiles nous la joue tout en douceur avec des chansons aux
refrains accrocheurs "Sure know something", "Magic touch", sans oublier le
mégatube interplanétaire qu'est devenu " I was made for lovin'you".Quant à
Gene Simmons, assez discret sur cet opus, il nous délivre quand même deux
titres lents "Charisma" et "X ray eyes" qui valent encore aujourd'hui le
détour. Mais l'on sent que notre démon préféré semble un peu perdu à cette
période.Quant à Peter Criss, le résultat est beaucoup plus nuancé, avec un
titre "Dirty livin" englué dans une production trop sirupeuse , pour
preuve, ceux qui ont la chance de posséder la version démo de la chanson
savent de quoi je parle.A L'arrivée, un disque dans l'air du temps
d'alors, une production disons le tout net, pas trés convaincante de Vinni
Poncia (qui se rattrapera plus tard avec Kiss sur l'assez réussi "Hot in
the shade").Paul Stanley semble le plus à l'aise dans cet exercice
flirtant avec le disco.Gene Simmons beaucoup moins, Ace tout auréolé de la
meilleure vente des quatre albums solos, est égal à lui même, c'est à dire
"Rock". Quant à Peter Criss, il est presque invisible sur ce disque,
sachant que c'est Anton Fig qui était aux baguettes en studio.On sent que
les albums solos sont passés par là et que l'unité n'est dééjà plus ce
qu'elle était.
Sylvain
Verne
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Avis
de Flo
Au
moment de la sortie de DYNASTY, les quatre membres de KISS portaient
beaucoup d'intérêt à leur carrière solo respective. LOVE GUN avait été
perçu comme une Grande réussite en 1977, mais en 1979 Des tensions
commençaient déjà à apparaître au sein du groupe, notamment en ce qui
concerne Peter CRISS, qui a été quelque peu mis sur la touche par ses
trois congénères, après avoir enregistré ses parties chant et batterie
pour « Dirty Livin' ». Cette année 1979 verra la sortie du titre Le plus
emblématique de la carrière entière de KISS, Le fameux « I Was Made for
Lovin' You », qui leur a permis de toucher un public en-dehors des
frontières du hard-rock. En effet, ce titre cadre pleinement avec la
tendance de l'époque : fin Des années Rock et début des années Pop / Funk.
Paradoxalement, les fans puristes de la première heure ont, pour certains,
déserté, et n'ont pas fortement apprécié le changement de registre
musical. Une partie a réintégré les rangs après cet album, mais d'autres
ne sont jamais revenus, quel dommage ! On retient également une reprise du
« 2000 Man » des Rolling Stones par Ace Frehley. « Dirty Livin' » reste
dans nos mémoires, tandis que « Save your Love » et « Magic Touch » sont
agréables à écouter mais ne se démarquent pas. Gene, quant à lui, laisse
parler son ego dans « Charisma », très appréciée, peut-être plus que «
X-Ray Eyes », qui est bien rythmée toutefois, mais moins mémorable. On
peut retenir tout de même que, presque 30 après sa sortie, « I Was Made...
» passe non seulement toujours sur les ondes, mais a fait également son
apparition au cinéma, notamment dans le film " Moulin Rouge ". Sur Le plan
vestimentaire, si Gene, Ace et Peter conservent leurs habitudes avec
quelques variantes, Paul, lui, s'en donne à coeur joie et se pare de
multiples frous-frous, foulards colorés et boas en tous genres!, mettant
ainsi encore plus son côté exhibitionniste en avant. DYNASTY reste encore
à ce jour l'un des albums les plus connus dans Le monde, et a contribué à
jeter un Pont entre plusieurs cultures musicales différentes. Un pur
enchantement !
Flo
Côte
KJ :
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UNMASKED
- 1980
Pochette
version Comic, compositions édulcolorées , du rock couleur bonbon et
pourtant cet album ne manque pas de belles réminiscences du Kiss
d'antan.Après le succès du controversé "I was made for loving you" ,
ouvrant les portes de la crypte kissienne à un public plus vaste, les fans
purs et durs du groupe ont du mal à approuver le nouveau bébé rose de
Kiss.Pourtant si on ne peut contester une prédominance mélodique qui
flirte avec un soft rock limite variété, on ne peut nier la qualité de
certains des morceaux: Naked city( ciel Gene était encore parmi
nous!), Is that you?(même si c'est une reprise...), Shandi (
le titre pour moi de l'album), What Makes The World Go round (
quoiqu'on dise ça tourne...) et le trés mésestiméEasy as it seems (
à écouter d'urgence pour ceux qui ne connaissent pas ).Enfin, Talk to
meet Two sides of the same coin( Ace cream à déguster sans
modération).Surprenant tout de même, la version album deYou're all that
I want est bien inférieure à la version démo ( pour ceux qui ont eût
la chance de l'écouter ou tout simplement de l'avoir dans leur collection
de démos de Kiss).Né en 1980, cet album a été injustement boudé du public.
Pour ma part, je ne puis faire d'autant d'acharnement que d'autres quant à
la qualité des créations, elles montrent un autre aspect du groupe, une
participation toute mélodique de Paul Stanley, la space touche d'Ace
Fresley qui ravira les admirateurs et l'éclair salvateur de Gene Simmons
avec le stupéfiant Naked City.Pour le reste à quoi bon s'attarder
sur l'intervention très controversée de Vini Poncia qui, en voulant faire
prendre un nouveau virage( ou visage) au groupe, s'est tout simplement
pris le mur.De plus, l'effacement définitif de Peter Criss voguant vers
d'autres expériences musicales, annonce une période de transition où le
groupe Kiss n'est plus vraiment ce qu'il était sans toutefois savoir
encore ce qu'il sera.( nota bene: Difficile à croire mais c'est
pourtant avec cet album que je suis tombée dans la marmite
kissienne).
Shandi
Canigiani
Côte
KJ :
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PETER
CRISS - OUT OF CONTROL - 1980
De
Mars à Juillet 1980, Peter Criss, qui vient de tourner la page KISS est en
studio à New York pour enregistrer le premier album de sa carrière solo.
Peter a composé la plupart des titres avec son vieux complice Stan
Pendridge. Produit par David Wolfert en association avec les deux
compères, « Out of control » est la synthèse de toutes les
influences musicales du Chat. Du Rock à la ballade en passant par la pop,
le disco, le jazz et même limite variété américaine. Pour preuve,
l’illustration de la pochette réalisée par Todd Schorr où l’on découvre un
juke box qui explose et des disques qui partent dans tous les sens. Autre
particularité, Debbie Criss, la seconde épouse de Peter, apparaît sur la
pochette dessinée (la blonde à gauche). Après avoir quitté le groupe qui
l’a rendu célèbre, Peter a pu donner libre cours à son inspiration sans
être continuellement censuré par Paul et Gene. Dans la lignée de son album
solo kissien, il a fait le choix de la sincérité en s’éloignant du son
KISS. Même si on n’est pas obligé d’accrocher, Peter est à l’aise dans un
style plus proche de son univers. On retrouve toute sa sensibilité sur
trois ballades : « By myself » (prolongement de
« Beth »), « Words », « Feel like letting
go », exercice où il excelle. Dans un autre registre, “In trouble
again” mérite sa mention Rock. Déroutés, beaucoup de fans ne suivront pas
Peter dans sa nouvelle direction musicale. Le disque ne trouvera pas son
public et marquera le début d’une longue traversée du désert pour l’homme
chat.
Laurent
Verne
Côte
KJ :
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KILLERS
- 1981
Ce
"Best of" agrémenté de quatre nouvelles chansons tout de même, est un
véritable mystère. Non répertorié dans la discographie officielle du
groupe jusqu' à quelques petites années en arrière. "Killers"n'est sortie
au départ qu'en Europe (??), à peine 7 mois aprés "The Elder". Il
n'apporte rien de plus à la carrière de Kiss, si ce n'est quatre titres
inédits tous écrits par Paul Stanley. A
savoir "I'm legend tonight", "Down on my knees", "Nowhere to run"et
"Partners in crime". "I'm
legend tonight" ouvre le bal de fort belle manière avec une rythmique
entêtante et des vocaux de Paul trés aériens. Le refrain résonne comme un
coup de tonnerre....Et dire que Paul n'a jamais interprété "Live" ce petit
bijou, un mystère de plus dans la carrière de Kiss. Mais "la chanson" de
"ce best of" ( et beaucoup de fans ne me démentieront pas ) est sans aucun
doute "Nowhere to run" ou Paul Stanley nous délivre une petite pépite dont
il a le secret. Tout y est sur cette chanson, les guitares, les choeurs,
la voix de Paul impeccable (comme toujours d'ailleurs ! Excusez mon
chauvinisme !). Bref, ce titre est une perle rare ou un véritable joyau
comme vous préférez ! Et comme pour "I'm legend tonight", nous attendons
encore une version "live". Sur la dernière tournée solo de notre Paulo,
elle a failli figurer en lieu et place de.. "Do you love me" Non c'est une
blague ! N'empêche que c'est vraiment dommage. Concernant "Down on my
knees" et "Partners in crime", nous diront qu'elles tiennent toutes deux
la route. A noter que "Partners..." est la première collaboration entre
Paul Stanley et Adam Mitchell. Quand on voit les autres chansons qu'ils
écriront ensuite ensemble, l'on est tenté de dire ce n'est qu'un timide
début. Pour les autres titres présents sur cette compilation, il vaut
mieux ne rien en dire. Nous passerons donc sous silence les énièmes
versions proposées. Mais ne serais- ce que pour ces quatre titres inédits,
"Killers" vaut le détour.
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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THE
ELDER - 1981
C’est
en novembre 1981 que sort « Music from the Elder ». On
peut d’ailleurs se passer du « Music from », vu que le film qui
devait servir de support au disque ne vit malheureusement jamais le jour.
En effet, Gene avait imaginé le scénario d’un film médiéval et « the
Elder » devait en être la bande originale. Le film ne se réalisant
pas, « the Elder » allait devenir un concept album inutile dont
peu de monde ne comprit le pourquoi et le comment. D’où la plus grand
catastrophe financière jamais subie par le groupe. Un comble après le
succès ahurissant des précédents albums. Le fait était que les fans ne
désiraient qu’une chose : voir KISS revenir à une musique plus rock,
plus énergique, plus simple, celle qui avait fait du groupe ce qu’il
était. « The Elder » est pourtant un excellent album, produit
par Bob Ezrin, recèlant des compositions réussies en diable (The oath, A
world without heroes), des vocaux extrêmement travaillés (Just a boy, I)
et des parties musicales étonnantes de finesse (Fanfare, Under the rose).
C’était la première occasion pour Eric Carr de montrer de quoi il était
capable dans un studio, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il en
surprit plus d’un. Seul Ace Frehley s’écria d’indignation, proférant à
haute voix qu’il ne travaillera plus jamais avec Bob Ezrin, l’accusant de
lui avoir coupé les trois quarts de ses solos. Ace ne s’en remettra pas et
en tirera des décisions. Pour la première fois de toute son histoire,
KISS n’entreprit pas de tournée pour promouvoir le disque, pensant,
sûrement à juste titre, qu’elle aurait été un désastre. Seules quelques
apparitions télévisées permettront d’écouter les versions live de
« I », « The Oath » et « A world without
heroes ». Bien sûr, les critiques se jettèrent sur KISS comme des
vautours autour d’une proie affaiblie. Bien des groupes n’auraient pas
supporté un tel échec mais KISS décida de faire face. A noter que KISS
sera apparu durant toute la période « the Elder » avec les
cheveux courts, des nouveaux habits tout à fait inhabituels et sans
platform-boots. Une étape décidemment à part pour le groupe.
Christophe
Sivazlian
Côte
KJ :
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