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Côte
KJ
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Classique****
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Bon***
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Moyen**
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Passable*
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REVENGE
- 1991
Suite
au décés surprise de notre cher regrété Eric CARR, KISS nous sort un
nouvel album studio avec comme nouveau batteur un "blond" (rien avoir avec
le blond de Gad !!!). Passé l'effet de surprise ce blond là n'est autre
qu'Eric Singer, talentueux batteur de Lita Ford, Black Sabbath, Gary Moore
et Alice Cooper. Autant dire que ce batteur en a sous les pédales !!!
Nouveau "line-up" forcement, nouveaux habillements très cuir de la tête
aux pieds pour tout le monde. Gene arbore même un bouc. Des clous et
chaines façon SM. On changerait presque de trottoir si on venait à les
croiser. Le nouveau KISS se fait une rock'n'roll attitude très primaire
qui leur va à souhait. Le décor est planté reste à savoir si l'album
est du même calibre que les précedents. Alors effectivement toutes les
compos sont très hard-rock. La grosse caisse qui martelle sur des riffs
décapants. Ce nouvel album débite les morceaux les uns derrières les
autres sur un rythme soutenu ne laissant pas un seul moment à l'auditeur
le temps de s'ennuyer. Si l'on pleure le départ prématuré d'Eric Carr, cet
album lui rend hommage avec "God gave rock'n'roll to you II" où on
le voit pour la dernière fois derrière ses futs dans ce clip paru quelques
mois avant la sortie de l'album et sur "Carr jam 1981" dans laquelle il
nous rappelle ses qualités de batteur (R.I.P.). En dehors de ce fait
marquant, il y en a un qui sort du lot, j'aurais même envie de crier
"eureka". C'est Gene qui nous a sorti des compos dignes de ce nom.
"Unholy" premier titre de l'album avec clip à l'appui les fans de
Gene se frotte les mains. Une voix roque, un rock lourd qui vous prend les
trippes, on en redemande.
Qu'à
cela ne tienne "Domino"
est là pour nous le rappeller. Une intro à la ZZ TOP, une constance
tout au long du morceaux qui vous fait sauter au plafond les enceintes à
fond !!! ça déchire grave !!! "Spit" s'en sort honorablement avec
mention bien, co-écrite avec Paul."Thou Shalt Not" et "
Paralyzed" sont quant à elle pas dénué d'interêt. Du grand Gene comme
à une certaine époque où les hits s'enchainés.
Paul, quant à
lui reste fidèle à lui même, les paillettes en moins. Plus sobre, dans sa
façon d'être et sa musique il nous fait virevolter sur "take it
off" et "I just
wanna". Bien sûr KISS ne serait pas KISS s'il n'y avait pas une
ballade, en l'occurence "Every time I look at you", qui est la
digne remplacante de "forever".C'est justement là la force de cet
album, chaque chanson peut être un hit potentiel.
A noter que le
succes de cet album, le doit aussi par le retour gagnant de Vinnie Vincent
qui apposa sa griffe sur plusieurs compos et par l'orchestration
magistrale de Bob Ezrin qui signa son retour et de quelle manière avec le
groupe. Oui, cet album est le meilleur de KISS de l'ère
démaquillé.
Michel
"the tongue" MAYAN
Côte
KJ :
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ALIVE III
- 1992
Ce
troisième opus Alive enregistré en 1992 lors des concerts donnés à
Cleveland, Detroit et Indianapolis, ne peut soutenir la comparaison avec
les deux premiers volumes pour de nombreux fans. D'une part, ce live est
un simple contrairement aux deux autres qui sont double et d'autre part il
apparait dans une période où le groupe traverse des temps difficiles avec
le décès tout récent du batteur Eric Carr. On pourrait aussi reprocher le
choix des chansons, la présence de certaines ou l'absence d'autres. On ne
peut toutefois nier que Kiss est fait pour la scène et qu'un live de leur
part reste toujours une gageure de qualité et de beaux moments d'écoute en
perspective. Il est à noter la belle performance du nouveau batteur du
groupe, Eric Singer, qui est, durant le show, un exemple de
professionnalisme et de talent. Dans les bémols (puisque bémols il y a),
il est regrettable que l'on fasse une enième reprise de morceaux déjà
présents dans les précédent , Rock and roll all nite et
Deuce présents dans Alive I, Detroit rock city présent sur
Alive II. Ces choix peuvent être justifiés par le fait que
l'enregistrement ait eu lieu en partie à Detroit et par l'affirmation
d'une identité rock à travers une période où le groupe a besoin de
retrouver ses racines. Pour ma part, je trouve que certains titres
n'étaient pas indispensables comme Watchin'you ou encore
Creatures of the nights qui me parait un morceau bien sombre pour
l'ouverture d'un show; il y a aussi les inoxydables comme Deuce, I was
made, I love it loud qui nous font passées malgré tout un bon
moment car elles restent des compos inusables. On pourrait déplorer
l'omission de titres ,qui auraient été sans nul doute de belles
performances scéniques, comme "Crazy night", "Tears are
falling","Turn on the night" etc.. et j'en passe des
meilleures. Toutefois il faut souligner la qualité de certaines
prestations due en partie à d'excellentes compos avec
"Unholy","Domino" morceaux du précédent album de Kiss
Revenge. Puis on peut signaler le plaisir que l'on a à écouter en
live des titres comme "I just wanna"( faut quand même oser faire
scander au public un indécent "Fuck!!"), "Lick it up", "Take it
off", "God gave rock'n roll to you" ( toujours difficile de
l'entendre sans avoir une pensée pour le regretté Eric Carr). Mes coups de
coeur iront pourtant dans cet opus pour "I still love you",
"Forever", et le virevoltant et jouissif "Heaven's on fire".
Que dire de plus, si ce n'est que c'est toujours un bonheur d'écouter un
live de Kiss même si celui-ci parait en deçà des précédents. Le choix
d'insérer l'hymne américain à la fin du cd peut-il être interprêter comme
un signe d'appartenance fort à leur patrie, un nationalisme exacerbé? je
ne saurais l'expliquer, c'est incongru pour nous français d'exhiber ainsi
un sentiment national ( difficile d'imaginer "La marseillaise" à la fin
d'un concert de rock français!) mais loin de moi l'idée de dénigrer une
telle initiative. Je tenais à terminer ma chronique en faisant référence
au mot laissé par Kiss dans la pochette de l'album car il est rempli de
sens et permet une toute approche du live, on sent que la mort est passée
par là et a remis pas mal de choses à leur place:"Quand nous serons morts
et enterrés, que restera-t-il de nous? Seulement ce que nous avons laissé
derrière nous. (..) Alive I, II et III seront notre
testament, un monument pour nous, pour vous et pour l'invicibilité(ou
immortalité) du rock'n roll." Kiss nous a légué de nombreux testaments, de
belles choses, c'est à nous fans de Kiss aujourd'hui de ne pas
l'oublier.
Shandi
Canigiani
Côte
KJ :
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CARNIVAL OF SOULS
- 1995
Cet
album comme "The Elder" restera une énigme pour beaucoup de fans de Kiss,
mais l'aventure "The Elder" contrairement à "Carnival.." est devenu au fil
des années un album disons le, culte de Kiss. "Carnival of souls" aura au
moins le mérite de ne pas être resté dans les cartons de la maison de
disque... Co-produit pat Toby Wright, Gene Simmons et Paul Stanley, ce
disque est à plus d'un titres paradoxal. Je m'explique : Presque toutes
les chansons ont une durée assez longue ( 4' 30 environ "Jungle" 6'49 !)
Et ça, c'est nouveau chez Kiss. Cet album a quelque chose de désespéré (et
même de désespérant ! Rayer la mention inutile !), Fans de Kiss de tous
les horizons, l'heure est grave ! A l'écoute de cet album, l'on ne peut
que rester perplexe devant le résultat final. L'on dirait que Kiss a perdu
toute sa joie de vivre et de jouer. L'on sent que ses deux leaders
traversent une grave crise existencielle et même de créativité ! Le plus
méconnaissable est ici Paul Stanley qui mis à part, la belle ballade
"IWill be there", nous délivre des morceaux d'une évidente noiceur. Gene
Simmons quant à lui, est plus qu'égal a lui même, mais ses morceaux de
"Carnival..." supportent difficilement la comparaison avec ceux de l'album
précédent "Revenge". Quant à Bruce Kulick, on le sent énormément investit
dans cet opus, il se permet même de prendre le "Lead vocal" sur "I Walk
alone", titre prémonitoire pour lui.... Eric Singer est lui aussi bien
présent, et sa patte est identifiable entre toute. Retour à l'album !
Quelques titres cependant arrivent à surnager "Childhood's End" (composée
par Gene et Tommy thayer ), "Master and slave" (qui avait pour titre
initial "Tell me"), "I confess" ou les couplets de Gene sont plus que
digne d'intérêt, quant au refrain ....C'est une autre histoire ! Sur un
album de prés d'une heure, ça fait pas lourd à l'arrivée ! Quant à
"Jungle", soulignons ici son originalité même si encore là, nous sommes à
des années lumières du Paul clasique, dirons nous. Par contre, un des
points positifs de l'album, concerne les textes, plus aboutis que sur la
plupart des albums du groupe. Il est l'heure maintenant de la conclusion :
Pour faire court ... Nous dirons que ce n'est pas l'album préféré des
membres de la rédac du KissJournal !
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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YOU WANTED THE BEST, YOU GOT THE BEST
- 1996
Sorti
à l'occasion de la reformation de Kiss en 1996, ce "live" a au moins le
mérite de nous proposer 4 titres inédits tirés des archives de Kiss. C'est
en quelque sorte un "Best of" dess albums Alive et Alive 2.Tous les
morceaux ont été remastérisé et cela s'entend !Cela commence avec "Room
service" issu de "Dressed to kill".Dommage que ce morceau soit
systématiquement occulté lors des concerts de Kiss, et cela quel qu'en
soit la période.Avec "Two timer" qui suit, la température descend de
quelques degrés, mais c'est tout de même un plaisir rare que d'entendre ce
titre obscur de Gene Simmons."Let me know" mérite qu'on s'y attarde un
peu, car cette chanson date de l'ère "pré- Kisstorique"du groupe. Vous
l'avez compris, on en redemande à la rédac du KJ !On entre après dans une
playlist plus classique avec "Rock bottom", "Parasite", "Firehouse", "I
stole you love"et"Calling Dr love". Mais le remastering est passé par là
et l'on apprend à redécouvrir ces morceaux de bravoure, il faut bien le
reconnaître !Puis c'est au tour de "Take me " de Paul, 4 ième et dernier
inédit de ce CD. Cette version "live" n'apporte rien de plus que la
version studio de l'album "Rock'n'roll over" et c'est bien dommage. Mais
plutôt qu'elle reste dans les cartons ou les archives de Kiss, louons
cette délicate attention de Paul et Gene, de nous la faire partager."Shout
it out loud", "Beth" et "Rock'n'roll all nite" clôturent ce "You wanted
the best..." de fort belle manière ma foi.A noter qu'à la fin de ce CD,
une interview exclusive "Kiss tell all" est en bonus.
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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MTV UNPLUGGED
C'est
un évènement de taille dans l'histoire du groupe ! Ce Kiss "Unplugged" est
un véritable bijoux pour les oreilles. Pas moins de 15 titres dans des
versions souvent à couper le souffle ! Notamment pour "I still love
you"(n'est ce pas Paul ?). Ce CD débute avec "Comin 'home" de l'album
"Hotter than hell", c'est une nouvelle création ! Que dis-je ? Une pure
récréation ! Ce qui frappe dans ce CD, c'est l'extrème qualité des
compositions, comme quoi les chansons de Kiss n'ont pas besoin de tonne
d'effets (musicaux et visuels) pour exister. Même si en tant que fans,
nous le savions bien avant ce "MTV Unplugged". Les choeurs (assurés soit
par Gene, Paul ou Eric) sont "divins"! Un pur régal pour nos oreilles. La
set list est "à tomber" ! S'enchainent
""Plaster caster", "Goin' blind", "Sure know something"(enfin !!), "A
world without heroes" (merci !), "See you tonight" et "Everytime I look at
you". Ainsi
que "Rock bottom" en passant par "Domino". Paul Stanley est une fois de
plus monumental, Gene Simmons à l'air d'être un peu dépassé par l'ampleur
de l'évènement , Eric Singer quant à lui, est assez impresionnant derrière
sa batterie et Bruce Kulick, terriblement efficace. Bref un groupe comme
en état de grâce. Arrive le grand moment ... Ace Frehley et Peter Criss
viennent se joindre à la fête ! A cet instant là, j'aurai aimé être une
mouche quant à votre réaction chers fans ! Le frisson ! Le grand frisson
!! La chair de poule ! L'émotion à son comble ! Bref, le nirvana !! Suit
"2000 man"( ils auraient pu nous trouver autre chose comme chanson !) Puis
c'est au tour de "Beth" avec un Peter Criss comme un dieu ! Gene, Ace et
Paul jouant les accompagnateurs ! " Nothin to lose", un titre majeur du
premier album, qui mériterait d'être davantage joué par Kiss. Mais ne
boudons pas notre plaisir ! Enfin, comme d'habitude ! "Rock'n'roll all
nite" avec Gene, Peter, Ace Paul et même Eric au lead vocal, encore une
bonne idée qu'ils ont eut, Paul et Gene. Vous l'avez compris, ce Kiss
"Unplugged"est inoubliable ! Inoubliable par l'émotion qu'il s'en dégage,
par les titres chantés et surtout de par la présence d'Ace Frehley et de
Peter Criss. Ils l'ont fait ! Merci mon dieu !
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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ACE FREHLEY 12 PICKS
- 1997
Les
inconditionnels d'Ace seront comblés avec ce 12 Picks. Ce CD est une sorte
de "Best of". On commence par "Into the night" single du premier album de
Frehley's Comet, ce titre est une reprise de Russsel Ballard, une
référence pour Ace frehley (remember New york groove !).Suit ensuite "Word
are not enough", une chanson revigorante ou Space Ace nous démontre qu'en
plus d'être un guitar héros, sait écrire des compos bien calibrées.Plus
surpreant "Hide you heart" version plus rock que celle de Kiss avec en
plus une variante sur la fin de la chanson.S'enchaîne "Trouble walkin",
titre du 3e album de frehley's Comet, là encore l'on ne peut qu'applaudir
même si avec "Rock soldiers" qui suit, l'on est prêt à crier "Ace is god
!"Le Frehley ne nage plus entre deux "O" quoique avec "Ace is good", ça le
fait aussi !" Rock soldiers" chanson autobiographique inoxydable et digne
héritière de "Shock me".Arrive après le premier titre "live" "Rip it out",
un classique !Décidément ce "Best of" porte bien son nom. C'est au tour de
"Breakout" (chanté par Todd Howard), titre composé par Ace sur une idée de
départ d' Eric Carr et prévu initialement pour un album de
Kiss.Malheureusement le départ de Frehley en 1982, fera que cette chanson
ne sera pas utilisé par Gene et Paul...N'empêche qu'Eric aurait plus
assurer le"lead vocal" sans problème sur un album de cette période."Cold
gin" : Que dire de ce morceau, classique Kissien par excellence ! Bref on
aime !"Shock me" : Première chanson où Ace Frehley a posé sa voix en
studio. Inspirée de sa célèbre mésaventure ou un soir de concert, Ace a
failli mourir électrocuté !" Rocket ride" une chanson rarement joué
"live"et qui ravira certains fans, décidément "le SpaceMan" nous gâte dans
cette galette régalable au possible.Et pour finir, "Deuce", petit clin
d'oeil aux nostalgiques du Kiss de la première époque. Ace n'a pas à
rougir de son interprétaion "toujours plus rock", bien au contraire, des
morceaux de Kiss.Vous l'avez compris même si 12 Picks n'est pas un nouvel
album, il est chaudement recommandé de l'avoir dans sa discothêque, entre
le Ace Frehley 78' et peut être le prochain effort studio de l'homme des
étoiles, qui sait ? En tout cas, l'espoir fait vivre !
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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PSYCHO CIRCUS
- 1998
L'attente
était grande, la déception est à la mesure de cette attente. Mais que
s'est il passé en studio entre nos quatre maquillés ? Pas grand chose !
Ils se sont presque croisés ! Tout cela est vraiment fort de café. Le
premier album studio du groupe original est un pétard mouillé ! Cruelle
désillusion pour les fans que nous sommes. Bruce Fairbain a t'il été trop
dirigiste lors des enregistrements, excusez moi mais peut on avoir le
dernier avec Gene Simmons et Paul Stanley en studio ? Permettez moi d'en
douter, n'étant pas né de la dernière pluie. Ce qui devait être un
évênement majeur dans la carière du groupe, ressemble à une mascarade.
Pourquoi ? Parce que Ace Frehley et Peter Criss ont été "baillonnés", un
seul titre pour Ace avec "Into the voïd"( seule chanson sur l'album où les
quatre jouent ensemble, un comble !) et "I finally found my way" pour
Peter, qui nous démontre ici, qu'il est toujours un grand chanteur. Mais
pour le reste, l'on est pas loin de la fumisterie, n'ayons pas peur des
mots. Pourtant Paul et Gene ont fait de leur mieux... Je veux bien les
croire concernant certaines chansons, mais pas toutes ! Ok pour "Psycho
circus" qui ouvre magnifiquement l'album...Mais Aprés ? "
We are one","Into the voïd", "Raise your glasses" et"I pledge
allegeance...". Pour
les autres titres... et bien vous repasserez !"You're the best" un titre
inoubliable ça c'est vrai...Mais sûrement l'une des plus mauvaise chanson
enregistrée par Kiss durant toute sa carrière (pas vrai Laurent!) Et je
pèse mes mots ainsi que je pense mes plaies ! De plus, un mixage
catastrophique (les voix de Peter et d'Ace doivent être à quarante
kilomètres de distance du micro, ainsi qu'un mix des guitares trés
discutable, il faut le dire, ) fait que j'ai passé l'un des pires moments
kissien de ma vie ! A ranger parmicertaines compos de Gene Simmons
(remember Animalize pour ceux qui s'en rappellent ..). Conclusion : Psycho
circus, Into the voïd, Raise your glasses et surtout We are one, véritable
hymne kissien ( mais pourquoi ce titre n'est jamais interprété live ?
Encore un mystère !). Bref, ça fait pas lourd pour une attente aussi
longue ( 19 ans quand même !). Alors que Kiss, c'est quatre chanteurs,
quatre personnalités bien distinctes. Pourquoi n'a t'on pas fait confiance
à Ace Frehley et à Peter Criss ? Pour encore une affaire de gros sous ?
Quel incroyable gâchis ! Désolé, mais la langue de bois, c'est pas mon
fort !
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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ROCKOLOGY D’ERIC CARR
- 2000
Album
posthume dédié à la mémoire d’Eric Carr sorti en 2000 à l’initiative de
son ami Bruce Kulick. « Rockology » produit par le même Bruce
Kulick est une compilation de chansons et de démos composées par notre
renard adoré en compagnie de ses complices Bruce Kulick et Adam Mitchell
entre 1987 et
1989.
On
constate avec regrets qu’Eric avait préparé quatre chansons « Too
cool for school », « Tiara », « Can you feel it »
et « Nasty boys » pour assurer la bande originale de son dessin
animé « Rockheads » dont il avait créé les personnages. Ces
chansons, magnifiques, nous laissent un goût amer. Pourquoi ce projet
n’a-t-il pas vu le jour ? Sans doute cherchait-il les fonds pour le
concrétiser.
« Eyes
of love » et « Somebody’s waiting » qui ouvrent le CD nous
confortent à l’idée qu’Eric avait le potentiel pour tenir le rang de lead
vocal et qu’il était capable de composer des titres qui aurait pu et du
faire partie d’un album de KISS. N’en déplaisent à Paul et Gene. Avec le
recul, si c’était à refaire, peut-être agiraient-ils différemment ?
Eric Carr, batteur émérite à la patte lourde, présenté comme l’élément
stabilisateur du groupe, généreux, sympathique, toujours disponible pour
les fans attendait qu’on lui fasse confiance.
D’autre
démos composées en vue d’un éventuel prochain album solo sont restées à
l’état de maquettes. Eric Carr s’investissant beaucoup musicalement et
humainement dans KISS n’a pas eu le temps de les finir. Tombé malade en
1990, il n’a jamais pu mener à bien ses projets. Le cancer ayant eu raison
de lui en novembre 1991. Quel gâchis ! Eric Carr (Paul Caravello),
saches que, où que tu sois, tu es toujours présent dans nos
cœurs.
Laurent
Verne
Côte
KJ :
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