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Côte
KJ
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Classique****
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Bon***
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Moyen**
/
Passable
*
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SYMPHONY -
2003
Ce
CD live de Kiss sorti en 2003 nous livre témoignage de l'entreprise de ce
concert exceptionnel et nous transporte pour quelques heures dans la
lointaine contrée d'Australie. Ce show produit au Melbourne Stadium avec
la participation d'un orchestre symphonique est une gageure pour un groupe
de rock, mais les challenges ne leur ont jamais fait peur au contraire,
cela génère chez eux une émulation et une excitation perceptibles dans les
coulisses du spectacle.
D'abord,
il faut souligner l'ambition de l'entreprise kissienne mais aussi la
beauté du résultat, peu de groupes peuvent se targuer de monter des
projets d'une telle dimension surtout quand ils sont réalisés sur un sol
étranger. Inutile de parler du succès de l'initiative, il suffit pour
cela d'écouter ce live.
On
notera la performance exceptionnelle de l'orchestre symphonique de
Melbourne qui s'est mis au service d'un groupe de rock afin de créer une
osmose musicale tout à fait remarquable, et pour l'anecdote c'est amusant
de voir tant de gens sérieux grimés en Kiss le temps du show !
Le
choix des chansons pour ce concert est aussi singulier puisque certaines
n'étaient plus jouées depuis longtemps ( on pense à "Sure know something",
"Shandi" notamment). La participation de Tommy Thayer à la guitare est
réjouissante et il nous montre à travers de nombreux morceaux, la
virtuosité de son art, il est tout à fait à la hauteur et se mêle au
groupe sans problème. .
On
voit que le groupe s'éclate (avec un Peter Criss particulièrement hilare)
dans cette nouvelle aventure, on donnera une mention spéciale à la version
inédite de "Great expectations" avec le choeur des enfants grimés en Kiss.
Cela
se termine par l'excellent "Psycho circus" qui prend toute sa dimension en
live.
N'oublions
pas le passage plus
acoustique avec l'ensemble symphonique de Melbourne. Cela débute avec un
magnifique "Beth" de Peter puis cela continue avec "Forever","Goin' blind"
(versions qui nous rappellent le MTV unplugged) et cela se finit avec deux
morceaux peu joués "Sure know something" et "Shandi" qui sonne comme un
cadeau au public australien puisque "Shandi" a eu là-bas son plus grand
succès.
Ce
concert était un pari à relever pour le groupe, ce fut un pari réussi et
comme le dit justement Paul durant le show c'est une nouvelle page de
l'histoire de Kiss qui se dessine avec ce Kiss Symphony .
Une
bien belle page dont ce double CD restera à jamais le témoignage pour tous
les fans de Kiss, c'est l'histoire d'un pari fou à la mesure de la folie
de ce groupe et si on se réfère à la maxime latine gravée sur le devant du
CD :
Virtus
in actione consistit "tout est réalisable à qui s'en
donne les moyens", on comprend pourquoi la réussite fut
totale.
Shandi
Canigiani
Côte
KJ :
***
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ASSHOLE
- 2004
Pour
la sortie de son deuxième album solo, 24 ans aprés le premier, nous étions
partagé entre joie et doute. Tout simplement parce que notre "démon"
préféré est capable du meilleur comme du pire et pour le vanner je
rajouterai: dans le pire il est le meilleur. Sans vouloir polémiquer sur
ses capacités à composer des chefs d'oeuvres, bien au contraire, force est
de constater que l'on lui décernerait le "grammy award" pour ses
non-chansons qui ont bien souvent été utilisées comme bouches-trous
(question de quota !!!) que comme pieces artistiques majeures. Je ne
citerai pas de titre car comme dit le "pôôvre dégun" les goûts et les
couleurs... Il est vrai que l'on se montre plus intransigeant avec les
personnes que l'on aime. En attendant "asshole" est dans les bacs et à sa
première écoute on ne peut s'empêcher de le comparer avec son ainé. Tout
d'abord par son éclectisme, à croire que Gene voulait toucher toutes les
catégories socio-musicales de la planète. Ensuite par sa collaboration
avec 2 grands noms de la musique a savoir Bob Dylan sur "waiting for
the morning light" et Frank Zappa sur "black tongue". En 1978
on avait eu droit à Joe Perry (Aerosmith), Cher, Bob Seger, Donna Summer
et Rick Nielsen (Cheap trick). Et enfin on trouve une certaine similitude
entre les morceaux eux même dont la plus flagrante est la miéleuse "I
dream a thousand dreams" qui ressemble à la dysneyenne "When You
Wish Upon A Star ". La comparaison s'arrête là car pour le reste
on sens le désir de Gene de se payer une gauffre en faisant un album très
personnel où les connotations kissiennes sont plutôt rare si ce n'est sur
le titre éponyme de l'album. On vogue tantôt électro avec la reprise fort
reussie de Prodigy "I'm the firestarter" qui l'aurait cru ??? Dont
ce fut le seul clip de l'opus, où une myriade de "girls" siliconées
entoure notre Don Juan de service (hmmm!!!). Tantôt mélodico-rock sur
"Now that you're gone", freak-rock avec "Whatever turns you
on" , latino-rock par son rythme et ses maracasses de "beautiful"
très personnelle et enfin tout simplement rock dont la griffe Simmons
est bien là avec "Sweet & dirty love" , "Weapons of mass
destruction" et "carnival of soul" sans ses " oh yeah ! oh yeah!"
si caractéristiques (n'est ce pas Laurent !!!). Enfin pour ceux
qui ont la chance d'avoir la version japonaise il existe 2 chansons
inédites dont "Everybody knows" qui mérite d'être connu et
"You're my reason for livin'" qui est totalement dispensable. Cet album
fort original ne changera pas la face du rock certe, mais il aura permis
de dévoiler une autre face surement caché de l'homme aux mille visages. En
tout cas si certains ont étaient décontenancés par le contenu, moi j'ai
adoré si ce n'est le titre de l'album, auto-censuré qui plus est.
Michel
"the tongue" MAYAN
Côte
KJ :
**
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PAUL STANLEY « LIVE TO WIN »
- 2006
Début
2006, lorsque Paul Stanley décide de sortir un album solo, il prend
l’option de s’auto-produire afin de ne faire aucune concession dans ses
choix. Il faut dire qu’il garde en tête un mauvais souvenir de
l’enregistrement de « Psycho-Circus » avec le fameux Bruce
Fairbairn. Paul préfère s’entourer de personnes en qui il a toute
confiance entre autres, Desmond Child et Andréas Carlsson, car il entend
donner un son plus moderne à sa musique. Apprenant la nouvelle, les fans
ont du mal à cacher leur enthousiasme. Sevrés d’album de KISS digne de ce
nom depuis des lustres, ils portent leurs espoirs sur le nouvel opus de
Paul pour retrouver la magie d’antan. A l’écoute, Paul démontre encore une
fois qu’il sait s’adapter à l’air du temps en s’en sortant avec les
honneurs. « Live to win », « Lift », « Wake up
screamin’ », « Bulletproof », « Where angels
dare » nous rappellent que Paul Stanley est un compositeur hors pair.
Servi par une production sans faille, quelle joie d’entendre la voix
extraordinaire de l’enfant des étoiles sur du nouveau matériel ! Le
problème, c’est que « Live to win » souffre de la comparaison
avec son prédécesseur. Il faut dire que le premier album solo de Paul est
une merveille. A trop en attendre, peut-être a-t-on oublié que de l’eau a
coulé sous les ponts depuis 1978 ? Mais ne boudons pas notre plaisir,
même si le LP n’est pas un chef d’œuvre ( on pouvait attendre mieux des
ballades !), il a le mérite d’être honnête et de nous montrer une
autre facette du talent immense de Paul Stanley. Décidemment, il nous
surprendra toujours !
Laurent
Verne
Côte
KJ :
***
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PETER CRISS - ONE FOR
ALL
- 2007
Cet
album de Peter était trés attendu, du fait de l'absence de nouveaux
projets studios kissiens (à part celui de Paul Stanley avec "Live to
win"). Tout d'abord, mettons les choses au point, ce nouveau CD de Peter
est un album "Jazz". Oui vous avez bien lu ! Cet effort solo du Catman n'a
rien à voir avec ce qu'il nous avait proposé dans ses albums précédents,
sinon quelques ballades, vous me direz normal avec Peter ! Beaucoup de
fans de Kiss n'ont pas cachés leur désapointement voire leur désaprobation
aprés l'écoute de "One for all". C'est vrai que cet album est plutôt
"mou", trés peu de titres décollent.... Mais Peter tenait à ce projet
d'album "Jazz" depuis longtemps. L'on ne peut le taxer d'opportuniste
comme certains ( suivez mon regard !). Mais quand bien même, il est
difficile d'y adhérer. La faute à des compositions pas trés inspirées
dirons nous, même si la qualité des textes est indéniable. Passons à cette
chronique ...d'une mort annoncée (!!) "One for all"ouvre le bal et c'est
du bon Peter Criss. Peter chante dans une tonalité qu'on ne lui
connaissait pas et sans être inoubliable, ce morceau se laisse écouter.
"Doesen't get better than this", c'est à mon humble avis, le meilleur
titre du CD et c'est un duo. Un comble ! pour quelqu'un comme Peter Criss,
qui n'a pas sorti d'album depuis plus de 10 ans ! Mais savourons sans
retenue ce titre trés inspiré. "Last night", guitare acoustique et
violoncelle (!!) plaira à ceux qui aiment cet univers musical avec en
prime cette voix de Peter Criss, inimitable. " What a difference a day
makes ", ce titre est une reprise d'un classique américain et c'était la
chanson préférée de la mère de Peter (merci pour cette info, phil !). Puis
c'est au tour de "Hope" ( cette chanson avait été refusée pour l'album de
Kiss "Psycho Circus") qui s'en tire assez bien. "Faces in the crowd" (
guitare acoustique / violoncelle), chanson de Peter Criss à l'intention
des fans de Kiss, l'intention est louable et touchante, l'émotion de Peter
palpable. " Send in the clowns" dans le même style s'en sort presque aussi
bien. Mais tout cela est bien loin de Kiss et de ce que nous avait habitué
Peter Criss. Mais respectons la démarche de l'artiste. " Falling all over
again", enfin une ballade typique de notre Peter, dans le style de "Kiss
the girl goodbye" de son premier album solo de 78 '. "Whisper", peut être
la chanson la moins marquante de cet album. Dans "Heart behind these
hands", Peter Criss se "lâche" et c'est tant mieux ! C'est tout de même un
plaisir Peter Criss à la batterie durant tout un album. Mais il est vrai
que les fans de Kiss attendaient autre chose pour le retour du Catman. La
déception est d'autant plus grande. Pour finir, il parait que Peter
préparerait un album de rock pour 2009.
Sylvain
Verne
Côte
KJ :
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